dimanche 21 janvier 2018

TV Metal (2018 - Semaine 3)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

OH PUTAIN LA PURGE! Si vous aviez un doute sur la dégueulasserie du prochain Machine Head, ce furoncle auditif met les pendules à l'heure, Machine Head s'apprête à sortir le pire album de son histoire, Kaleidoscope est une honte, un patchwork de merde qui n'a aucun sens, avec des paroles complètement débiles, et un clip tout à fait laid, je ne vais pas trop entrer dans le détail puisque j'ai une chronique à venir prochainement sur le sujet, mais vous savez déjà que ça va être une boucherie.

samedi 20 janvier 2018

[Chronique] Abigor - Höllenzwang (Chronicles of Perdition)

Abigor n'est pas le groupe de Black le plus accessible ni le plus facile à suivre dans le genre, le combo autrichien a toujours navigué dans l'underground au gré de ses envies, en ne faisant jamais aucun compromis, et surtout, Abigor n'a jamais eu peur de s'aliéner ses plus anciens fans, ces derniers ayant été probablement désappointés par le virage expérimental/avant-gardiste/industriel das années 2000, pourtant, ce n'est pas comme si cette propension au changement était surprenante venant d'un groupe qui a toujours su proposer et développer une approche du Black toute personnelle et inimitable depuis le début, et une fois encore, Höllenzwang (Chronicles of Perdition) emmènera l'auditeur là où il n'avait pas forcément prévu de se rendre, quoique...

dimanche 14 janvier 2018

TV Metal (2018 - Semaine 2)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

On attaque avec du gros Melodeath/Thrash de tâcherons et donc un nouveau single de The Crown, un groupe qui galère depuis à quinze ans à tenter de rééditer l'exploit Deathrace King sans jamais y arriver, ce morceau est globalement cool, dans le sens ou ça envoie le pâté avec une réelle conviction, on a même un clip d'usine sympa avec un type qui forge une couronne, parce que bon, le groupe s'appelle The Crown donc voilà quoi..., bref, avec un peu de chance le prochain disque sera bien, Cobra Speed Venom sort le 16 mars prochain chez Metal Blade.

samedi 13 janvier 2018

[Chronique] Watain - Trident Wolf Eclipse

Avec The Wild Hunt, sorti il y a déjà cinq ans, Watain nous avait pondu un album controversé et particulièrement clivant, qui finalement était à l'image de la carrière de ce gang suédois de bikers du Black Metal à l'hygiène tout ce qu'il y a de plus douteuse, difficile à suivre, constamment tiraillé entre le trve Black, sa volonté de plaire à un public mainstream, et son appétence pour les expérimentations, ce qui nous avait donné un album bancal à mort de Trve Black Thrash Grand Public Expérimental (ouais, tout ça) foutraque et schizophrénique.
Cinq ans plus tard, que reste-t-il des expérimentations de The Wild Hunt? rien.
Bah ouais, si vous vous attendiez à un pas supplémentaire vers le mainstream ou encore plus d'expérimentations, c'est raté, Trident Wolf Eclipse est un disque tout ce qu'il y a de plus classique pour du Watain, et un certain retour à un Black direct et sans concessions, même si comme d'habitude avec Watain, on aura toujours un doute concernant la sincérité de la démarche.